Colloque International des Écrivains, Journalistes et Communicateurs traditionnels les 29, 30 novembre au 1er, 2 décembre

PEN Mali / Malivaleurs ont le plaisir de vous inviter à participer au Colloque International des Écrivains, Journalistes et Communicateurs traditionnels prévu à Bamako les 29, 30 Novembre, 1ér, 2 Décembre 2016, sur le thème : « La montée de l’extrémisme violent comme menace sur l’État, la cohésion sociale, les droits et libertés ».

Le colloque est placé sous la Haute Présidence de son excellence Ibrahim Boubacar Keita, Président de la république du Mali et verra la participation d’une quinzaine de pays dont : la Côte d’ivoire, le Maroc, le Japon, la Guinée, l’Espagne, le Sénégal, la Suisse, la Mauritanie, l’Algérie, l’Angleterre, le Tchad, le Burkina-Faso  et la participation d’une quinzaine d’écrivains et journalistes d’Afrique.

Les résultats suivants sont attendus :

  • Les périls qui pèsent sur les États et les institutions du fait de la montée de l’intégrisme sont appréhendés; les types de réforme à mettre en œuvre sont identifiés ;
  • Les défis nouveaux liés à la cohésion sociale, aux droits et libertés sont identifiés et des stratégies sont dégagées ;
  • Le rôle des écrivains, journalistes et communicateurs dans le combat pour la cohésion sociale, contre les violations de droits et l’extrémisme violent sont déterminés ;
  • Un réseau est constitué.

Une centaine d’écrivains, journalistes, juristes, communicateurs traditionnels, universitaires, étudiants et lycéens de divers profils seront aux rendez-vous.

Avec le soutien de : l’Organisation Internationale de la Francophonie et de la Présidence de la République du Mali

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PEN MALI: Atelier préparatoire du Colloque International des Écrivains, Journalistes et Communicateurs traditionnels

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PEN MALI: Atelier préparatoire du Colloque International des Ecrivains, Journalistes et Communicateurs traditionnels

Du 19 au 21 septembre, le centre Djoliba de Bamako a abrité l’atelier préparatoire du colloque international des écrivains, journalistes, communicateurs traditionnels. Organisé par PEN Mali et Malivaleurs, cet atelier de trois jours (lundi, mardi, mercredi) s’inscrit dans un contexte  préparatoire en vue de l’organisation de la  prochaine grande rencontre qui est prévue pour les 29,30 novembre et 1er, 2 décembre 2016 ayant comme thème « La montée des extrémisme violent  comme menace sur l’Etat, la Cohésion sociale les droits et libertés. »

Ainsi, cette phase préparatoire a été riche en débats. Elle a regroupé des écrivains, journalistes, professeurs d’université, représentants des réseaux de droits de l’Homme.  Les réflexions qui ont été menées traduisent le contenu du thème « Regards croisés entre chartes précoloniales (kurukanfuga/ Dina du Macina) et constitutions. Des énoncés précoloniaux en matière de droits et libertés ? »                                La culture malienne était à l’honneur. Les valeurs traditionnelles relatives à l’organisation sociale politique et constitutionnelle telles que les anciennes chartes nous les présentent ont été développées.     En effet il s’agit,  comme l’a souligné Maitre  Amadou Thiéoulé Diarra, commissaire scientifique de l’atelier  « d’exiger l’intégration de certains textes des chartes précoloniales dans notre constitution, la relecture des anciens manuscrits,  de saisir à partir de cette relecture les textes qui promeuvent les libertés et droits fondamentaux , de pallier à la montée de l’extrémisme religieux. »

PEN MALIPar ailleurs, le ministre de la Justice, des Droits de l’homme et Garde des sceaux, a évoqué les difficultés liées à l’application des lois dans notre pays, tout en déplorant que celles-ci soient importées et imposées à un peuple qui n’a aucune idée des contenus. Il a stipulé qu’une meilleure compréhension de la constitution par le peuple, nécessite un retour aux chartes anciennes. Ce discours a été suivi par une série d’exposés  et de débats qui ont successivement amené au présidium les différents panelistes. Ainsi, Professeur Bakary Camara, doyen de la faculté de droit public, a fait l’entrée en matière. Son intervention était centrée sur la définition et l’explication des concepts de droits et libertés, d’établir  le lien et la différence entre les libertés publiques et droits humains. Ces deux concepts ont émaillé tout le débat. Dr Fodé Moussa Sidibé, écrivain et chercheur, a dévoilé,  dans son exposé sur la charte de Kurukanfuga, la place importante  des droits et libertés dans la société traditionnelle. Cette charte qui date du XIIIe siècle est, selon lui, la première déclaration des droits de l’Homme. « Elle a aboli l’esclavage, la traite et a garanti l’égalité et  les libertés  individuelles », a-t-il dit. Elle peut ainsi servir de référence à notre constitution actuelle, qui a du mal à s’adapter à nos réalités. Outre les chartes, l’islam et les religions africaines étaient au rendez-vous. Salem Ould Elhaj et Boubacar Ba (tous écrivains) ont présenté l’image  d’un islam modéré  en s’inspirant des anciens manuscrits, en l’occurrence ceux de Tombouctou et Djenné, et  de la Dina, dans lesquels le respect des droits humains était une exigence. Quant aux religions africaines, elles avaient pour défenseur Fakoli Doumbi qui a dressé un constat dramatique des religions africaines. Pour lui, la substitution des religions africaines par celles étrangères, signifie la perte de l’identité africaine.    En marge de ces exposés, d’autres thématiques ont été développées par les intervenants comme entre autres  Hamidou Magassa (écrivain, éditeur), maître Cheick Omar Konaré, maître Amadou Tiéoulé Diarra, Zéidane Ag Sida Lamine (écrivain). Ils ont touché à un nombre de domaines : La gouvernance, la presse, l’éducation, l’Etat.   Image Atelier PEN MALI                                                                                                                                  L’atelier a été clôturé par un café littéraire des écrivains de Tombouctou et une introduction en plénière. Ismaila Samba Traoré, président de PEN MALI, est revenu sur le prochain colloque qui est prévu pour le mois d’octobre.

Bacaï Yalcouyé

cliquer pour s’informer d’avantage sur l’atelier préparatoire tenu les 19 au 21 septembre 2016

L’Atelier c’est tenu avec le soutien financier de la Présidence de la République du Mali et de l’Organisation Internationale de la Francophonie pour la préparation du colloque prévu les 29,30 novembre au 1er, 2 décembre 2016

Hommage à l’ethnologue et historien Youssouf Tata Cissé

Karamoko Youssouf, I ni wale

Permettez qu’en prenant la parole ici, je m’exprime au nom de certains collectifs qui tiennent à rendre hommage au professeur Youssouf Tata Cissé qui nous a quittés.

– Il s’agit du réseau de parents et amis, ici représenté par M. Kader Samaké et vous tous ;

– Il s’agit de ses nombreux collaborateurs enseignants-chercheurs, institutions maliennes et françaises confondues ;

– Il s’agit des milliers d’étudiants, enseignants et chercheurs qui l’ont fréquenté ;

– Il s’agit du collectif d’écrivains PEN Mali dont je suis le président… Il s’agit de la communauté des professionnels du livre et de l’écrit.

Le Mali salue aujourd’hui à travers cet homme un savant immense ! Un grand donso ! Un des chercheurs et écrivains maliens les plus illustres ! Un professeur iconoclaste qui a su se rendre disponible pour de nombreux chercheurs et étudiants.

Il a en effet contribué à l’Institut des sciences humaines du Mali, au Centre national de la recherche scientifique de France et à la prestigieuse Sorbonne, à qualifier notre pays et ses traditions orales, à apporter le témoignage de la qualité de nos systèmes pluricentenaires de transmission des savoirs et des patrimoines.

Le Mali, ses enseignants, chercheurs et écrivains joignent leurs voix à la mienne pour saluer l’ethnologue et historien de race qui a recueilli le meilleur des matériaux sur les grands empires, avec certains des traditionnistes les plus qualifiés. Disant cela, je salue la mémoire de Wa Kamisoko, son ami, son frère et fidèle compagnon… Le Mali salue en Youssouf Tata Cissé un chercheur qui a consacré toutes ses ressources et toute son énergie à son travail et qui a publié ses travaux, ce n’est pas le moindre de ses mérites.

Le travail titanesque qu’il a abattu s’est révélé être souvent un véritable combat, qu’il a livré et gagné, contre une frange d’académiciens qui ne voulaient pas reconnaître aux traditions orales la qualité de sources crédibles pour l’établissement de l’histoire africaine.

Youssouf Tata Cissé a terminé sa carrière au plus haut sommet académique.

Il est :
médaillé d’honneur du CNRS (France)
officier de la Légion d’honneur (France)
officier de l’Ordre national du Mali

I Cissé ! Tu as amplement mérité toutes ces distinctions.

Que seraient les études mandingues sans toi, que seraient les études maliennes sans toi ?

Nous sommes nombreux à avoir formulé le projet que tu puisses t’adresser à des cercles encore plus élargis. Car c’est la vocation des monuments humains comme toi, de dispenser leur savoir au sein et en dehors de l’école. Comme un grand karamako ! Car tu étais à toi tout seul une université vivante qui enseignait la connaissance de soi, en décryptant à merveille l’onomastique et la trame complexe des processus migratoires et de peuplement du Sahel. Tu pouvais parler du Mali, de Kayes à Kidal, en ethnologue dont le savoir foisonnant laissait complètement bouche ouverte ceux qui venaient à toi.

An balimaw, nous venons de perdre le plus grand historien-archiviste de notre pays. Il savait des choses sur toutes choses. L’une des marques de ce type de monument humain, c’est qu’à son contact, on ne se sent pas suffisamment intelligent, pas suffisamment de mémoire pour retenir tout ce qu’il vous raconte.

Comment cet homme a-t-il été bâti ? Formé ? Éduqué ? Où a-t-il pu capter une mémoire aussi immense ? Comment faisait-il pour être jeune avec les jeunes, pour se mettre au niveau du plus humble des disciples ? Pour être généreux et donner tout son temps à tous dans sa maison-université du boulevard Pereire ?
Dieu le Clément et Miséricordieux sait reconnaître les gens de mérite et mon « koro » ira au paradis, Incha’allah, comme tous les grands maîtres qui ont passé leur vie à transmettre leur savoir… avec générosité. Les ouvrages qu’il laisse derrière lui et ses travaux non encore publiés constituent une immense contribution pour la mémoire de nos sociétés maliennes et sahéliennes.
La charte du Mandé ou encore Manden Kalikan qu’il a mis en évidence a été reconnue par les Nations unies en 2008 comme source des droits de l’homme et inscrite depuis 2009 par l’Unesco au patrimoine immatériel de l’humanité.

Youssouf Tata Cissé, ce fut tout cela ! Et beaucoup plus encore !

Les collectifs dont je fais partie prennent l’engagement de perpétuer ta mémoire, koro Youssouf…

I Cissé ! Repose en paix !

Par Ismaïla Samba TRAORÉ,
Président du mouvement Malivaleurs
Président du collectif d’écrivains PEN Mali

 

Moussa Konaté, l’anti-musalaka

An balimaw aw salam Aleikoum !
Minisiri Buruno Mayiga
Konatéla kaw ! Furunyogonw ! siginyogonw ! baarakenyogonw ! Tériw ! balimaw !
Aw bè bonya bè Kuma la
Nin dakuru nyè damado ye taasibila ye k’a nyèsin banbagato ma. Ka bo a jènyogonw ni barakènyogonw yoro, n’oyé écrivainw ni éduteuruw ye.

L’honneur me revient, en cet instant chargé de tristesse, de prendre la parole au nom de l’OMEL dont le président Hamidou Konaté ici présent, au nom de la Ligue des Écrivains du Mali dont le président Doumbi Fakoly ici présent, au nom du collectif d’écrivains PEN International Mali, au nom des écrivains maliens dans leur ensemble, au nom des éditeurs maliens dans leur ensemble, au nom de tous les professionnels du livre et de l’écrit, du Mali, d’Afrique, de France et du monde dont certains ont fraternisé grâce à Étonnants Voyageurs, au nom de tous les militants qui font bouger le monde par leur réflexion et leurs écrits, l’honneur me revient donc de transmettre les sentiments que nous éprouvons avec la disparition de Moussa Konaté.

Je voudrais trouver les mots qu’il faut pour dire à tous ce que fut la place de Moussa Konaté dans l’histoire des idées, le combat démocratique, le combat pour le rayonnement de l’éducation et de la culture. Le combat pour la professionnalisation des métiers du livre au Mali. Le combat pour faire du Mali une destination pour les écrivains du monde entier, à travers le festival Étonnants Voyageurs dont il était coprésident.

C’est donc un sujet vaste ! Très vaste ! Moussa a embrassé tout ça ! Et plus encore !

Le temps et les circonstances ne nous permettent pas d’évoquer sa vie, ses écrits, ses engagements, tous ces combats multiformes qu’il a livrés. L’homme a écrit et publié près de quarante livres. Quarante livres destinés à documenter maîtres d’écoles et professeurs d’ici et d’ailleurs ! Élèves et étudiants d’ici et d’ailleurs ! Journalistes et chercheurs d’ici et d’ailleurs! Hommes politiques et décideurs de tous niveaux ! Mais aussi, agriculteurs, artisans et pasteurs qui sont alphabétisés en langues maliennes.

Près de quarante ouvrages de réflexion critique, d’essais politiques, romans, pièces de théâtre, littérature de jeunesse.

Que de nuits blanches faut-il dans une vie pour écrire seulement un ou deux livres ? Moussa a utilisé son capital vie pour écrire. Il s’est consumé pour créer. Il a fallu beaucoup de renoncements et beaucoup de distance par rapport aux bruits du quotidien, pour se soustraire et créer. Dans la solitude la plus extrême. Peu de gens en une génération peuvent réussir ce qu’il a fait.

Lui l’a réussi, lui l’anti-Musalaka ! L’anticonformiste ! Le forçat de l’écriture pour employer une expression qui fut donnée à Balzac !

Cet homme n’est pas mort, car il survit à travers ses écrits, sa pensée ! C’est bien la sagesse chinoise qui a dit que « pour être un homme, il faut avoir planté un arbre ou écrit un livre » !

Famille Tiény Konaté, vous qui avez donné au Mali tant de fils et filles illustres, permettez que je salue quelques-uns des aînés de cette famille, au premier rang desquels mon homonyme Ismael Konaté, un innovateur de premier plan, homme de cœur et de conviction qui a brillé par la qualité et la pertinence de ses engagements, le Pr Sanoussi Konaté, qui signe un remarquable ouvrage sur cinquante ans de politique de santé au Mali… Tous les autres que je ne saurais nommer. Que l’on me permette de terminer par le cadet, Ousmane Tiény, romancier et critique littéraire reconnu… vous qui avez donné au Mali tant de fils et filles illustres, je vous vous prie s’accepter la reconnaissance et les condoléances de l’OMEL, de PEN International Mali, de la Ligue des Écrivains du Mali. Pour avoir donné au Mali et à l’Afrique l’écrivain malien le plus important de sa génération.

Salut, Moussa ! Les confrères et la nation malienne toute entière te disent ceci :

Tu as rempli ta part de contrat dans la construction de la grande bibliographie malienne et africaine. Tu as rempli ta part dans l’édification d’une école et d’une société maliennes mieux ancrées. Tu as rempli ta part de militant dans le combat pour les libertés.

Au cours des années 1980, tes lecteurs et ton cercle d’amis sentaient déjà que tu repousserais toutes les limites de l’engagement. Car ta passion du Mali était densifiée par ta capacité d’indignation, ton refus de la complaisance et de la médiocrité. Tu as compris avant beaucoup de gens que nous étions dans une crise de valeurs et par conséquent dans une crise de société tout à fait insidieuse. En cela tu fus un visionnaire.

Tu as su dénoncer les dérives politiques à un moment où les militants étaient rares. Tu as pris des risques politiques sans limites avec certains de tes écrits. La médiocrité dans laquelle le pays était tombé t’empêchait de dormir !

Ta conversation était obsessionnellement orientée sur le pays, ce qu’il était devenu. Tu débattais tout le temps. Jusqu’à déprimer. Rarement nous avons rencontré un homme comme toi, obsédé par son pays. Et lorsque tu t’es expatrié, ce fut pour mieux te consacrer au Mali. Après avoir contribué à créer des emplois ici, tu as posé aussi un pont entre le Mali et le monde. À travers ta présence dans les médias et forums, à travers ta société de diffusion, à travers Étonnants Voyageurs ! Tu as contribué à donner du Mali l’image d’un pays qui pense ! Qui se bat ! Qui apporte de la qualité dans l’échange mondial. Tu as admirablement servi ton pays et l’Afrique. Sans penser à ton propre confort, sans ménager ton énergie et ta santé.

Ce que tu laisses derrière toi est impérissable.

Puisse Dieu inscrire cette immense contribution au titre de tes Baradji et Sininyèsigi.

Pour terminer, j’invite mes compatriotes à méditer ces phrases du penseur arabe malien Sidi Yehia Et Tadelsi, qui vécut à Tombouctou au XVe siècle et qui a donné son nom à une mosquée de cette ville :

Et Tadelsi a écrit ceci :
Souviens-toi le souvenir est plein d’enseignements utiles ;
dans ses replis il y a de quoi désaltérer l’élite de ceux qui viennent boire ;
N’as-tu pas vu que si la trace de ceux qui mettent de l’ardeur
à être généreux mérite d’être citée, la trace laissée par les penseurs
est plus digne d’être estimée encore.
La disparition d’une intelligence de ce monde est un deuil
qui se manifeste en tous pays et chez les hommes de valeur.

Ismaïla Samba Traoré
Écrivain et éditeur
Président du collectif d’écrivains PEN Mali
Porte-parole

 

 

7 décembre 2013 : forum sur l’agriculture et la sécurité alimentaire au Mali

L’INAGRIM (Initiative agricole pour le Mali en France) vous convie cordialement au Forum sur l’agriculture et la sécurité alimentaire au Mali qu’elle organise le samedi 7 décembre 2013 de 11h à 17h.

Lieu
Bourse de Travail de Paris
salle Jean-Jaurès
3, rue du Château d’Eau
75010 Paris
Métro Republique

Nous comptons sur votre présence pour échanger sur les enjeux et les opportunités de l’agriculture au Mali.

Centres aérés du Mouvement Malivaleurs

Équipe d’animation, d’encadrement pédagogique, logistique et sécurité pendant les sessions de Bamako, Kati, Ségou, Markala, Siby

  1. Mme Traoré Dicko
  2. Mme Yéna Odette Kalambry
  3. Mme Kébé Bintou Coulibaly,
  4. Dr Hawa Bouaré,
  5. Ismaila Samba Traoré,
  6. Cheick Oumar Sissoko,
  7. Abdoul Karim Coulibaly,
  8. Mohamed Jean Pierre Tita,
  9.  Sanaba Traoré
  10. Bintou Sanogo
  11.  Mahamane Sangaré,
  12. Youssouf Haidara,
  13. Moussa Traoré,
  14. Mlle Bébé Sogona Keita,
  15.  Doumbi Fakoly,
  16.  Mlle Aïcha Diarra,
  17.  Mlle Zeni Traoré

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Remerciements particuliers à

A Mohamed Jean Pierre TITA et DOU Kissinger pour les images

A Sandra pour l’infographie et Mme Thérèse Touré de la Fondation Karanta pour le partenariat.

Ont été honorés par la remise du drapeau :

Pr Bakary Kamian

Chirfi Moulaye

Youssouf Tata Cissé

Mr Yena Issa

Doumbi Fakoly

Seydou Badian Kouyaté

Cheick Oumar Sissoko

Mme N’Diaye Mariam Coulibaly, marraine du Mouvement Malivaleurs