PARTICIPATION DE PEN MALI AU SALON DU LIVRE DE GENÈVE

Dans le cadre de leur partenariat mis en place à Bamako à l’issu du colloque international des Ecrivains organisé par PEN Mali en 2016, le Pen Suisse Romande a invité le centre Pen Mali au Salon du Livre et de la presse de Genève 2017.

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Participation et présentation des livres d’Ismaila Samba Traoré Président de PEN Mali, auteur de « Morilaka, Des communautés sahéliennes et leurs trajectoires en Islam »

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 Aïcha Diarra, Chargée des relations extérieures de Pen Mali, auteure de « Les Marabouts se sont trompés »

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 Salimata Togora, Chargée de l’Organisation de Pen Mali, auteur de : « Destin de femmes »

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La participation malienne a été animé par des débats, des rencontres et de partage en vue de consolider leur partenariat.

Cliquer sur le lien ci-dessous pour voir les images du colloque

Malivaleurs/PEN Mali a le plaisir de vous adresser ses vifs remerciements pour votre participation de qualité au Colloque qui vient de s’achever.
Nous serons heureux de continuer à collaborer avec vous pour les projets futurs de PEN Mali/ Malivaleurs. Vos recommandations et suggestions relatives au colloque sont les bienvenues.
Nous associons à ces remerciements les organisations et les partenaires techniques et financiers suivants: La Présidence de la République du Mali, l’Organisation Internationale de la Francophonie, La Ligue pour la justice et les droits de l’Homme, La Faculté des Lettres et des Sciences humaines de Bamako, la Faculté de droit public de Bamako, la Faculté de Sciences politiques, pour leurs soutiens et contributions multiformes.

Voir ici une cinquantaine d’images des participants du colloque international de Bamako- PEN MALI 2016

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Lutte contre l’extrémisme violent PEN Mali et Malivaleurs amorcent la réflexion

« La montée de l’extrémisme violent comme menace sur l’État, la cohésion sociale, les droits et libertés », est le thème des travaux de la 2ème édition du Colloque international des Ecrivains, Journalistes et Communicateurs traditionnels. Organisée par le collectif PEN-Mali/mouvement Malivaleurs, avec le soutien de la Présidence de la République du Mali et de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), cette rencontre qui se tient du 29 Novembre au 2 décembre 2016 regroupe des participants venant de la Colombie, du Japon, de la Suisse, d’Angleterre, du Sénégal, de la France, du Maroc, du Burkina-Faso, de la Mauritanie, de la Côte d’Ivoire, du Niger et d’autres pays d’Afrique. L’objectif c’est de débattre sur  les menaces que fait peser l’extrémisme violent sur l’État, la cohésion sociale, les droits et libertés en Afrique et à travers le Monde.

La cérémonie d’ouverture des travaux de cette 2ème édition du colloque international des écrivains, journalistes et Communicateurs traditionnels, s’est déroulée, le mardi 29 novembre 2016, à l’Hôtel Massaley.

Ce colloque constitue une aubaine pour les participants d’examiner la question de l’extrémisme violent au Mali et dans le Monde, de pousser la réflexion en vue de trouver des solutions à ce phénomène combien nuisible à toute l’humanité.

La liberté d’expression dans le nouveau contexte mondial, par Carles Torner, Directeur Exécutif de PEN international (Londres)

La liberté d’expression dans le nouveau contexte mondial, par Carles Torner, Directeur Exécutif de PEN international (Londres)

(jour-1) La préservation des droits et libertés en contexte de montée du radicalisme, par Ismaila Samba Traoré, Président de PEN Mali, Ecrivain, Editeur, Chercheur (Mali)

(jour-1) La préservation des droits et libertés en contexte de montée du radicalisme, par Ismaila Samba Traoré, Président de PEN Mali, Ecrivain, Editeur, Chercheur (Mali)

En effet, plusieurs thématiques seront développées par des experts au cours des travaux : L’Etat en Afrique face aux crispations religieuses et communautaires, liberté d’expressions dans un contexte de tensions communautaires et mondiales, répercussions de formes d’extrémisme violent sur la cohésion sociale, accords de Paix , culture de paix, Mandat de la Minusma etc.

Aussi, ils passeront en revue l’éducation et les crises de société, l’instrumentalisation des religions par les extrémistes et l’effritement de la cohésion sociale, la configuration actuelles de l’islam au Mali. Egalement un accent particulier sera mis sur l’état en perspective, entre islam politique, valeurs contenues dans les chartes anciennes et laïcité.

De son coté, le représentant du groupement des leaders spirituels musulmans du Mali, a estimé que l’objectif de ce colloque rime bien avec les convictions des leaders religieux qui sont entres autres la culture de la paix, de la cohésion et de la tolérance.

Prenant la parole au nom du Sénégal, invité d’honneur, et de toutes les autres délégations, Seidi Sow, romancier, dira que « le Sénégal a été élevé aux rangs d’invité d’honneur de cet événement. Au regard de liens profonds d’amitié séculaire tissée entre nos deux pays dans l’histoire, nous avons beaucoup des choses en commun. Nous sommes très contents de partager avec vous ce moment d’intense réflexion ». Et de remercier le PEN Mali pour la qualité de son accueil et de son organisation.

(jour-1) Panel 2 : LIBERTE D’EXPRESSION EN CONTEXTE DE TENSIONS COMMUNAUTAIRES ET MONDIALES Exposé d’Abdoulaye Fodé N’dione( Sénégal), Président d’Afri-Livres, ‘‘Le Sénégal comme exemple d’Etat respectueux des droits et libertés des écrivains‘‘

(jour-1) Panel 2 : LIBERTE D’EXPRESSION EN CONTEXTE DE TENSIONS COMMUNAUTAIRES ET MONDIALES
Exposé d’Abdoulaye Fodé N’dione( Sénégal), Président d’Afri-Livres, ‘‘Le Sénégal comme exemple d’Etat respectueux des droits et libertés des écrivains‘‘

Le Directeur Exécutif de PEN International, M. Carles Torner, a fait le point de la situation de la liberté d’expression dans le monde. Selon lui, cette situation est très diverse. Il a illustré cette diversité par deux cas : Le Bangladesh et la Turquie. Au niveau du Bangladesh, il a parlé de l’assassinat des 7 journalistes et l’exil des 5 hommes des medias en Europe. Il a mentionné aussi les conditions de vie d’une romancière qui a été agressée à cause de ses écrits et qui est obligée de se cacher.

Concernant la situation de la Turquie, il dira qu’elle est très préoccupante. « Après le coup d’Etat échoué en juillet 2016 à nos jours, le Président Tayyip Erdogan qui, s’est targué d’être président d’un pays islamique modéré, a converti le pays en une grande prison des journalistes. En trois mois seulement, 140 journalistes incarcérés, 30 maisons d’éditions religieuses fermées, 50 000 fonctionnaires licenciés dont 11 000 professeurs d’enseignants kurdes et 2 000 journalistes font face à des cas de diffamation devant les tribunaux », a-t-il regretté. Avant de rassurer qu’une mission internationale se rendra en Turquie bientôt pour demander la libération de ces journalistes et écrivains.

(jour-2) PANEL 5 : EDUCATION ET CRISES DE SOCIETE présenté par Mme Khadi Mint Cheickna, Présidente de PEN Mauritanie, Ancienne Ministre « L’Etat Mauritanien et la diversité ethnoculturelle »

(jour-2) PANEL 5 : EDUCATION ET CRISES DE SOCIETE présenté par Mme Khadi Mint Cheickna, Présidente de PEN Mauritanie, Ancienne Ministre « L’Etat Mauritanien et la diversité ethnoculturelle »

La voix de l’humain dans l’homme}

Pour sa part, M. Gaoussou Diawara, doyen des écrivains, a rappelé que la mission d’un écrivain consiste à prévenir l’humanité et à contribuer à la prise de conscience de ce que le monde vit aujourd’hui : l’extrémisme religieux. « Des fous de la religion qui veulent imposer leur pensée au reste du monde. C’est pourquoi nous les hommes de culture, nous ne pouvons pas rester en marge de cette situation. Nous sommes au milieu parce qu’un écrivain est un faiseur de feu à travers lequel on peut voir les brouillards », a-t-il indiqué.

Et d’exhorter ses collègues à persévérer davantage dans la quête perpétuelle de la verité. « Il faut que nous acceptions de dire la vérité au nom de la paix et de la cohésion. Nous écrivons l’humain dans l’homme parce que tout l’homme est dans l’homme, et nous nous sommes la voix de l’humain dans l’homme », a-t-il déclaré.

Il importe de souligner que PEN Mali est un groupement d’écrivains, de chercheurs de rédacteurs, d’éditeurs et de traducteurs, désireux de promouvoir l’écrit et les écrivains et qui souscrivent aux principes de la liberté d’expression, de la libre circulation des idées entre toutes les nations quelles que soient la nationalité, l’origine ethnique, la langue, la couleur ou la religion.

Veuillez trouver l’intégralité de l’article sur : http://notrenation.com/spip.php?article3692

Cliquer ici pour voir une cinquantaine d’images des participants du colloque international de Bamako- PEN MALI 2016

Ci-dessous plusieurs autres articles sur le colloque susceptibles de vous intéresser

http://www.lepays.ml/2016/12/01/pen-mali-malivaleurs-la-plume-pour-contrer-la-violence/

http://notrenation.com/spip.php?article3701

http://www.sahelien.com/viewer?id=583eb6dc8bf6f59821000a6d

http://www.lepays.ml/2016/12/01/pen-mali-malivaleurs-la-plume-pour-contrer-la-violence/
http://www.sahelien.com/viewer?id=583eb6dc8bf6f59821000a6d

http://www.mali24.info/3760-colloque-international-a-bamako-la-montee-de-l-extremisme-violent-au-centre-des-debats

http://notrenation.com/spip.php?article3677

 

Colloque International des Écrivains, Journalistes et Communicateurs traditionnels les 29, 30 novembre au 1er, 2 décembre

PEN Mali / Malivaleurs ont le plaisir de vous inviter à participer au Colloque International des Écrivains, Journalistes et Communicateurs traditionnels prévu à Bamako les 29, 30 Novembre, 1ér, 2 Décembre 2016, sur le thème : « La montée de l’extrémisme violent comme menace sur l’État, la cohésion sociale, les droits et libertés ».

Le colloque est placé sous la Haute Présidence de son excellence Ibrahim Boubacar Keita, Président de la république du Mali et verra la participation d’une quinzaine de pays dont : la Côte d’ivoire, le Maroc, le Japon, la Guinée, l’Espagne, le Sénégal, la Suisse, la Mauritanie, l’Algérie, l’Angleterre, le Tchad, le Burkina-Faso  et la participation d’une quinzaine d’écrivains et journalistes d’Afrique.

Les résultats suivants sont attendus :

  • Les périls qui pèsent sur les États et les institutions du fait de la montée de l’intégrisme sont appréhendés; les types de réforme à mettre en œuvre sont identifiés ;
  • Les défis nouveaux liés à la cohésion sociale, aux droits et libertés sont identifiés et des stratégies sont dégagées ;
  • Le rôle des écrivains, journalistes et communicateurs dans le combat pour la cohésion sociale, contre les violations de droits et l’extrémisme violent sont déterminés ;
  • Un réseau est constitué.

Une centaine d’écrivains, journalistes, juristes, communicateurs traditionnels, universitaires, étudiants et lycéens de divers profils seront aux rendez-vous.

Avec le soutien de : l’Organisation Internationale de la Francophonie et de la Présidence de la République du Mali

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PEN MALI: Atelier préparatoire du Colloque International des Écrivains, Journalistes et Communicateurs traditionnels

Lien

PEN MALI: Atelier préparatoire du Colloque International des Ecrivains, Journalistes et Communicateurs traditionnels

Du 19 au 21 septembre, le centre Djoliba de Bamako a abrité l’atelier préparatoire du colloque international des écrivains, journalistes, communicateurs traditionnels. Organisé par PEN Mali et Malivaleurs, cet atelier de trois jours (lundi, mardi, mercredi) s’inscrit dans un contexte  préparatoire en vue de l’organisation de la  prochaine grande rencontre qui est prévue pour les 29,30 novembre et 1er, 2 décembre 2016 ayant comme thème « La montée des extrémisme violent  comme menace sur l’Etat, la Cohésion sociale les droits et libertés. »

Ainsi, cette phase préparatoire a été riche en débats. Elle a regroupé des écrivains, journalistes, professeurs d’université, représentants des réseaux de droits de l’Homme.  Les réflexions qui ont été menées traduisent le contenu du thème « Regards croisés entre chartes précoloniales (kurukanfuga/ Dina du Macina) et constitutions. Des énoncés précoloniaux en matière de droits et libertés ? »                                La culture malienne était à l’honneur. Les valeurs traditionnelles relatives à l’organisation sociale politique et constitutionnelle telles que les anciennes chartes nous les présentent ont été développées.     En effet il s’agit,  comme l’a souligné Maitre  Amadou Thiéoulé Diarra, commissaire scientifique de l’atelier  « d’exiger l’intégration de certains textes des chartes précoloniales dans notre constitution, la relecture des anciens manuscrits,  de saisir à partir de cette relecture les textes qui promeuvent les libertés et droits fondamentaux , de pallier à la montée de l’extrémisme religieux. »

PEN MALIPar ailleurs, le ministre de la Justice, des Droits de l’homme et Garde des sceaux, a évoqué les difficultés liées à l’application des lois dans notre pays, tout en déplorant que celles-ci soient importées et imposées à un peuple qui n’a aucune idée des contenus. Il a stipulé qu’une meilleure compréhension de la constitution par le peuple, nécessite un retour aux chartes anciennes. Ce discours a été suivi par une série d’exposés  et de débats qui ont successivement amené au présidium les différents panelistes. Ainsi, Professeur Bakary Camara, doyen de la faculté de droit public, a fait l’entrée en matière. Son intervention était centrée sur la définition et l’explication des concepts de droits et libertés, d’établir  le lien et la différence entre les libertés publiques et droits humains. Ces deux concepts ont émaillé tout le débat. Dr Fodé Moussa Sidibé, écrivain et chercheur, a dévoilé,  dans son exposé sur la charte de Kurukanfuga, la place importante  des droits et libertés dans la société traditionnelle. Cette charte qui date du XIIIe siècle est, selon lui, la première déclaration des droits de l’Homme. « Elle a aboli l’esclavage, la traite et a garanti l’égalité et  les libertés  individuelles », a-t-il dit. Elle peut ainsi servir de référence à notre constitution actuelle, qui a du mal à s’adapter à nos réalités. Outre les chartes, l’islam et les religions africaines étaient au rendez-vous. Salem Ould Elhaj et Boubacar Ba (tous écrivains) ont présenté l’image  d’un islam modéré  en s’inspirant des anciens manuscrits, en l’occurrence ceux de Tombouctou et Djenné, et  de la Dina, dans lesquels le respect des droits humains était une exigence. Quant aux religions africaines, elles avaient pour défenseur Fakoli Doumbi qui a dressé un constat dramatique des religions africaines. Pour lui, la substitution des religions africaines par celles étrangères, signifie la perte de l’identité africaine.    En marge de ces exposés, d’autres thématiques ont été développées par les intervenants comme entre autres  Hamidou Magassa (écrivain, éditeur), maître Cheick Omar Konaré, maître Amadou Tiéoulé Diarra, Zéidane Ag Sida Lamine (écrivain). Ils ont touché à un nombre de domaines : La gouvernance, la presse, l’éducation, l’Etat.   Image Atelier PEN MALI                                                                                                                                  L’atelier a été clôturé par un café littéraire des écrivains de Tombouctou et une introduction en plénière. Ismaila Samba Traoré, président de PEN MALI, est revenu sur le prochain colloque qui est prévu pour le mois d’octobre.

Bacaï Yalcouyé

cliquer pour s’informer d’avantage sur l’atelier préparatoire tenu les 19 au 21 septembre 2016

L’Atelier c’est tenu avec le soutien financier de la Présidence de la République du Mali et de l’Organisation Internationale de la Francophonie pour la préparation du colloque prévu les 29,30 novembre au 1er, 2 décembre 2016

ATELIER PREPARATOIRE DE TOMBOUCTOU 2EME Edition DU COLLOQUE INTERNATIONALE DES ECRIVAINS…

dsc01129dsc011402e4a3765Prendre connaissance avec le rapport de l’Atelier de Tombouctou en cliquant sur le lien suivant : pen-mali-atelier-de-tombouctou

Prendre connaissance avec les thématiques de la Session 2016 de l’Atelier en cliquant sur le lien suivant : thematique-en-debat-pour-latelier-preparatoire-du-colloque-international-des-ecrivains

Les ateliers de créativité de Malivaleurs / PEN Mali ont donné naissance à un très jeune écrivain de 10 ans

Checik Tidiane est né en 2005 à Bamako. Il a été initié à l’écriture au sein des ateliers de PEN MALI à partir de 2012. Ce benjamin de la littérature malienne est l’auteur d’un autre texte intitulé « la Tristesse » et il a coécrit « Mon frère Ismael » avec sa petite nièce Fatoumata Dramé. Ce livre  » Ma Famille » a été publié grâce à l’appui technique et financier du centre  PEN Mali qui milite pour l’éducation et le leadership des jeunes. Il est également membre du club Littéraire et Artistique du centre PEN Mali de l’Institut du Sacré Coeur

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Promouvoir la littérature : l’École Montesquieu et le PEN Mali se donnent les mains…

L’école Montesquieu a abrité, le 24 mars 2016, la première rencontre des élèves de son établissement et le bureau de PEN Mali. Cette rencontre est dénommée « Café Littéraire ». La délégation de Pen Mali était composée de son Président, Ismaël Samba Traore ; Mlle Aicha Diarra, chargée des relations extérieures ; Djeneba Fotigui Traore, écrivaine et de Moussa Gansoré .

Cette rencontre a débuté par le mot de bienvenue du Promoteur, M. Komla Possian, qui a souhaité la bienvenue à Pen Mali. Il a souligné également le rôle que Pen Mali joue dans l’organisation des littéraires écrivains et des établissements scolaires en particulier.

Prenant la parole, le président de PEN MALI, Monsieur Ismaël Samba Traore, a remercié les responsables de l’établissement, les élèves ainsi que le sérieux qui les ont animés lors de cette première rencontre. Il a ensuite présenté le PEN MALI comme un regroupement d’écrivains, de poètes, de dramaturges, de rédacteurs, de journalistes pour ne citer que ceux-ci. Ils souscrivent aux principes de la liberté d’expression et de la libre circulation des idées donc de paix et de développement en général. Selon lui, Pen Mali s’inspire de la charte de PEN International qui a plus de soixante ans de vie.

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Le Club Pen Mali, implanté au cours de cette rencontre à l’école Monstesquieu, aura pour rôle essentiel d’organiser des rencontres littéraires et artistiques. Il a insisté surtout sur l’implantation d’une bibliothèque dans l’établissement pour doter les élèves d’outils adéquats à leur formation. Tour à tour les orateurs ont répondu aux différentes questions des participants. Mlle Aicha Diarra a exhorté les jeunes élèves à se cultiver pendant qu’ils sont encore dans la fleur de l’âge. Mlle Djeneba Fotigui Traoré a expliqué en long et en large les raisons qui l’ont inspirée à écrire son premier livre « l’Orgueil du désert » publié en 2016. Il est à signaler également la présence d’une bibliothèque mobile comportant plusieurs publications maliennes pour alimenter les participants en lecture et bouquins à emporter. La rencontre s’est terminée par les mots de remerciements du Président de Pen Mali  qui a souhaité d’autres rencontres ultérieures.

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Samba KEITA